Archives de Catégorie: cheveux sur la soupe

mousson d’avril!

il y a quelques semaines déjà j’avais vu apparaitre quelque chose à côté de la lune…..

lorsque l’on zoom on dirait une empreinte d’animal, un ours peut-être…?

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vraouuum!

Depuis quelques temps la mairie de ma ville met en place une politique d’organisation de la circulation routière sensée faire diminuer la vitesse des voitures en ville, ainsi des contre-sens cyclables autorisés, des  « zones 30 » (30 km heure) des quartiers où il y a des écoles, des commerces…

En tant que cycliste régulière et automobiliste occasionnelle j’en suis ravie car cela multiplie mes chances de survie en milieu hostile…!

Cependant depuis quelques semaines je subis les foudres des automobilistes qui bien que conduisant des véhicules surélevés (4×4 mais pas seulement hélas les papys en twingo sont aussi véhéments) ne semblent pas capables de lire les panneaux et autres indications sur la chaussée!!!?

Alors je me fais raser et copieusement « traiter » par ces énergumènes qui semble t-il sont dénués de cerveaux empathiques….et encore moins de sympathiques!!)!

En fait, ils ne conçoivent pas qu’un vélo soit un véhicule à part entière et encore moins de se retrouver dans les bouchons alors que nous  –transports doux-!! (oui, doux pour le porte-monnaie, doux pour l’environnement..doux pour la santé!) nous fendons gentiment la bise!

Alors dimanche dernier, j’ai bien dit dimanche…alors qu’il pleut comme vache qui pisse, et que je me rends bien équipée et bien tranquillement au marché (je suis prête à beaucoup pour ma douzaine d’huîtres du dimanche!!)

Un grand malade me rase avec son quatre quart (normalement 4 quarts ça fait un entier mais là je doute sérieusement…là c’est plutôt moins un) en hurlant à mon adresse :

« tu peux pas te pousser non???

L’action ayant pour objectif évident de piller 20 mètres plus loin au feu rouge!!?

Tout cela n’ayant pour moi d’autre logique que la connerie faite homme car le bougre non content d’être abruti faisait par son attitude débile l’éducation civique de ces enfants recroquevillés à l’arrière de l’engin!!(si on peut l’appeler un homme…(je plains sa bourgeoise…quoi que, elle en fait autant avec son monospace…))

Quelques jours avant, c’est un ancien alors que je venais de faire savoir à une automobiliste que dans un rond point c’est celui qui est engagé qui passe et pas le plus gros…un ancien donc, me rase à la sortie du rond point en me hurlant :(et oui ces gens là n’ont pas la parole ils ont seulement la hurlante…)

-« vous étiez en sens interdit!! » (comme si ça autorisait l’écrasement par carrosserie sur humain..???) alors que je venais d’un contre sens autorisé!!!?

…à force de subir cela quotidiennement je craque!

Alors voilà je veux pousser un cri, un hurlement (déchirant tant que pathétique comme certains de mes contemporains!)

AAAAAAAAAAAAAAAArrrRRRRRRRRRRRRRRRRggggGGGGn!

….pinaise! ça fait du bien!

bonne fin de semaine à toutes et tous….!

 


feet back

*

Aussi incongrus que les flashes du photomaton deux visages d’avant, du passé, d’autrefois sont apparus.

Soudain, dans le présent. Instants vécus presque irréels à la lueur de la mémoire, ébranlée.

Peu à peu disparaissent de la rétine jusqu’à s’estomper s’effacer totalement.

Morsure ravivée du souvenir qui reflue, renvoie, ronge.

Un silence à l’heure de pointe. Ces voix résonnent.

Et à nouveau s’éteint, s’évanouit.

*

Eh, tu chausses du combien, toi ?

– 37 fillette !

La pointure est elle soluble dans le style?


Sur l’écran blanc …

…des nuits noires.

*

Une saison déjà que ce court métrage prenait ponctuellement ses habitudes dans les réceptions nocturnes.

Avant lui, un autre film avait séjourné longuement dans ces intérieurs discrets aux entrées dérobées.

L’instant de la projection était toujours aléatoire pourtant certaines semaines se déroulaient comme un festival.

La programmation à la manière d’une variation chromatique diffusait les différents tons d’une même mélodie.

Cela créait un ressac à l’intérieur des personnages et imprimait au scénario une atmosphère de série fleuve.

*

Quelques fois, une vague plus grande montait jusqu’à la digue. Saga permanente et interminable.

Réalité fictive, virtualité réaliste. Les scénaristes tournaient autour obstinément.

L’eau finirait bien par se retirer un jour.

* Les obsessions sont elles solubles dans les rêves ?...

récurrence : C’est une piqûre d’araignée que l’on a pas fini de gratter alors que l’on a perdu le membre piqué!


hygrométrie de l’être

§

La dureté de l’autre s’impose, se pose telle un bloc de calcaire.

Vaporisée, dispersée, pulvérisée face à la fragilité, à la fébrilité.

Telle un caillot elle se cristallise, se calcifie, se fige dans des postures brutales.

Aucun ménagement, aucune réserve de circonstance.

Si facile de faire tomber quelqu’un qui vacille déjà sur ses appuis.

Non pas que je sois déçu, non, mes contemporains sont toujours beaucoup plus prompts et créatifs en matière de méchanceté, de mépris, de lâcheté.

Les projections portent toujours sur la réalité leurs sombres ombres.

§

* les relations sont elles solubles dans les « vas-peurs » viles ?