Archives de Catégorie: poésie

mire à bel…

mirage…?

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Vous m’avez tapé dans l’œil!

*

Désarmée par votre sourire chaleureux et réservé.

Votre regard pétillant et sucré a percé mon trouble léger.

Après le jeu de la marchande, les jeux d’enfants se sont mués

je vous l’avoue, pour mon cœur en rendez-vous.

*

Un petit vibrato chante en moi lorsque je vous aperçois.

Du bout des cils je viens me régaler de votre peau perlée

entre vents et jupons frissons, entre souffle et savon carnation.

Vos yeux, mignon, réveillent mes aspirations passionnées .

*

Cueillie par votre charme, sans mots, je deviens parme.

j’implose chavirée par le désir que vos mains m’inspirent.

Votre voix peaufine l’embrasement de mon entendement

dansant sur mon émoi une mélodie de gestes délicats.

*

Sur mes vœux bleus, l’attraction ravie la raison, je rêve debout!

Joues rouges, je minaude enflammée par le songe fou

de recouvrir vos lèvres, votre cou de mille baisers doux.

Absorbée par le secret espoir de bientôt vous revoir.

*

Adieu, marchés de saison et belles provisions

je n’ai plus en tête que le marchand de savons!

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flânerie blue’s

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*

Certaines choses fleurissent d’autres fanent.

Certains des mots glissent d’autres s’étalent.

Au milieu du dos ou dans le vent qui file,

se plante un couteau ou s’élève en vrille.

Les uns s’avancent les autres se pensent.

Les uns s’avouent les autres s’élancent.

Une vaine poursuite qui n’en a pas,

détale en une belle fuite qui s’arrête là.

Combien de mythes pour autant de tus.

Combien de peau pour autant de mues.

Le soleil s’invite dans le printemps froid,

arrachage au plus vite du bout des doigts.

Ritournelles des jupons qui se retroussent.

Ritournelles des iris qui tout bleu se trémoussent.

*

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Petits prélèvements

Urbains.

Un jour de grand vent…


Le bleu du ciel gris

.

cœur brûlé, cœur mouillé

corason, corrida, courroux

couru d’avance, marché d’après

.

attraper par le grisou

amender des avoirs d’été

aligner les peaux de loups

.

carcasse flambée,

squelette, escale casse-cou

cassé de tendre,  fendu claqué

.

apprécier les jolis cailloux

affronter les cols portés

apprivoiser les dessous

.

cerveau trempé, crane noyé

couvre-chef n’empêche toux

accès limité par langages cryptés

.

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.

la multitude est-elle soluble dans l’autre ?


tango à tout age

tango langage aux temps gage d’incertitudes,

tango visage autant d’instincts que d’attitudes,

tango dégage haut, tant gageure qu’habitude.

tango engage aux vents des secousses frontales,

tango voyage sur les ombres des zones animales,

tango partage haute-tension des désirs innommables.

tango hommage sans dommage au temps musical.

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