Archives de Tag: galop

Secousses

Secousses dans tous les sens, ça pousse et ça balance.

Frontale réalité, soudain surgit plus près.
Outch!
Retour des pieds sur terre presque inévitable.
Mieux vaut fléchir que raidir.
Ne pas négliger de respirer l’instant.
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vraouum

moto vibration,

tremble destin,

moteur noyé dans les questions

cylindre gadin

membres tendus vers le goudron

fend les horizons

éloigne les passions

avale, dévale des serpents de bitume

les mots s’évaporent de l’esprit

comme le vent glisse sur le corps


Absence d’essence

Absence des sens, d’essence même.

Abysses sales, d’espace dépassés par tant d’absence.

Abbayes de pierres lourdes, aux murs appuyés sur nos frêles épaules.

Abandon des mirettes de circonstance, abondances des traversées.

A bien y regarder, tout est trop près; du bord.

Affluence d’insensé, influence de défenses.

Su ou tu.

le feu se meurt ..et mot zèle.


l’ami, t’y es flux tuant!

*( ou : lie de vain)

dé-con-ception, allusions d’optique, pratique courante

d’éthique, en tic, tactique d’options de serre-vis

la tique s’attaque aux tocs, épique des intérêts estompés

sitôt inutiles, l’indifférence s’installe ostensiblement

troquer ces trucs faciles contre actes à vents tournants

tactile dissension, futile attention, franchise d’argile

patentée, franchi évasif les portes frappées, fermées

non pas pour travaux mais pour travers à tendance pénibles

l’absence d’empathie, s’abstient pathétique d’apparat,

parent calcul du culot cosmétique, de consistance contestable

que l’on teste table rase des loyautés, des nécessités,

cécité chronique de l’opportunisme ordinaire et l’art gai

l’a marre de trinquer aux –des– illusions versatiles.

* l’amitié est-elle soluble dans les verres à double-fond ?

En vin se boit l’envie, l’envier rend vide ton ver rongeur!

menthe poivrée? ou ment poids vrai!


de présent à composé

*

Un frisson froid glisse sur ma colonne et me glace,

un cauchemar est encore arrimé à mes idées matinales.

Des larmes de désarroi s’agrègent aux coins de mes cils,

troublent mon regard comme mon point de vue.

J’éprouve une sorte de colère sourde, lancinante qui

s’agrippe à mon cœur attristé par ces images prégnantes.

L’amer envahi ma bouche muette, l’acidité habille mes pensées.

La digestion s’avère difficile, certains doutes ne passent pas.

Le doux ressemble à un écran de fumée, dissimule l’indicible.

Se taire, pour enterrer les tracas, se terrer pour taire les griefs.

Le sucré crisse à mes oreilles comme un larsen.

Des mots comme massifs décoratifs, motifs décomposés.

*